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23.03.2008
La lutte contre les maladies, nécessite une réforme des taxes qu'il faut abolir.
Je publie ici sur mon blog un texte de Dr IDRISSI. Ce militant au sein de l'ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC à Kénitra publie des textes d'une qualité extraordinaire que j'ai eu le plaisir de recevoir comme commentaires. Je publie son texte, après qu'on ait eu une discussion sur le Forum de l'USFP ( A ce que je sache, Dr Drissi n'est pas usfpéiste ) pour deux raisons :
1 - La thématique qu'il défend depuis plusieurs années est importante : Détaxer les médicaments ( pour être un peu simpliste ).
2 - Mon blog est sollicité pour promouvoir des causes aussi nobles que je partage également : AAMM, OMDH, AMED, Forum de dialogue de gauche, ... et ceci démontre que la Blogoma est reconue comme acteur citoyen, mais aussi et cela me préoccupe essentiellement : comment faire les ponts entre toutes les initiatives citoyennes?
Sans vous encombrer, je vous invite à lire cet entretien que livre Dr Drissi au Journal le Reporter, comme vous pourrez le lire également sur le Jounal L'Opinion de ce lundi.
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Commentaires
A quand le Blog de Dr Drissi?
Ecrit par : mounir | 24.03.2008
Taxer les medicaments et les prix des visites medicales
devrait etre considere comme un crime contre l'humanite.
Ecrit par : Bill 3allali | 25.03.2008
Je suis totalement d'accord que la taxation de certains soins médicaux s'avère une abberation ( exemple : les soins du cancer que l'Etat à travers la fondation de Lalla Salma met au sommet des priorités ).
Ecrit par : mounir | 25.03.2008
MERCI LES AMIS
UN DES BLOGS OU JE M'ACTIVE http://myashthenie.forumactif.com
IDRISSI est koutlaoui, ou quelque état qui se rapproche !
S'il devait être partisan d'une formation politique, il hésiterait beaucoup entre les socialistes, les nationalistes et les démocrates.
Très jeune, et puis en tant que membre de la Corpo des étudiants en médecine, j'ai détesté la séparation des forces politiques, des années post résistance, et pire celles de 73-75. Depuis le fractionnement du Parti de l'Indépendance à ce qu'il en est advenu aujourd'hui, j’accuse cette dérive politicienne, qui discrimine, affronte et affaiblit les forces, leurs apports et leurs rapports Et, le clivage le plus honteux pour moi, est celui de la famille socialiste où réside mon palpitant.
Plus tard, j'avais retrouvé dans les Yata des années 93 et dans le discours nationaliste antérieur bien des idées en partage.
Et puis la scissiparité des Partis, qui se sont détachés du tronc, ressemble à un pis aller, une bavure, une erreur politique. Elle est toute proportion gardée, celle que l’on déplore dans l’UMA ou dans le mouvement des Non Alignés d’hier.
C'est peut-être un droit de suivre les mouvements, internes, jusqu’à l’éclatement ! L’opposition de l'intérieur des Partis, la montée les jeunes chefs, en mal de leadership, qui ne se retrouvent pas assez dans l'arbre de décision ni à leur sommet sont des motifs particuliers qui desservent la haute opinion que j’ai dans les grand partis que je vois en Occident !
Cette dérive, des hommes, des leaders, égocentrique, ferait bientôt naître un parti dans chaque quartier ! Heureux que la floraison des ONG vienne nous sauver de cette atomisation et de ces limites !
Cette effervescence est contraire aux valeurs d’union que partagent, au moins en surface, tous les marocains et tous les partis se résume en : Allah, al Watane al Malik ! Bien sûr, à des nuances de force, quant aux pouvoirs et des degrés de force divers dans ces axes de programmes !
La diffraction qui en résulte, le chevauchement des particularismes fédérateurs, argués en exergue, biaise le consensus unioniste et sert de prétexte aux néo créations claniques régionalistes, religieuses, constitutionnelles et autres ! Cette dissolution des énergies en affecte le peuple, qui traîne dans les oppositions diverses, les nuances, les ambitions et la vindicte ! Pour façonner trente sept partis au Maroc...de primo mihi...! Et au moment ou le Roi, himself, en appelle à les réduire, voilà un qui démarre en trombe, en pronnant sa sortie de la cuisse de Jupin !
Les partis, je voudrais pour eux, qu'ils se fondent en deux ou trois, voire quatre partis, au plus, avant de demander sérieusement et efficacement, la révision de la Constitution et celle des articles concernant la mainmise sur les pouvoirs !
D’ici là, j’agis en citoyen, et il m’arrive souvent de voter, pour ceux qui devaient être dans la Koutla ! J’ai toujours ma carte de représentant de la corpo, années 67, et j’en suis fier ! Et mon premier parti est celui de la médecine et des malades !
Ecrit par : DR IDRISSI M. AHMED | 26.03.2008
MERCI LES AMIS
UN DES BLOGS OU JE M'ACTIVE http://myashthenie.forumactif.com
IDRISSI est koutlaoui, ou quelque état qui se rapproche !
S'il devait être partisan d'une formation politique, il hésiterait beaucoup entre les socialistes, les nationalistes et les démocrates.
Très jeune, et puis en tant que membre de la Corpo des étudiants en médecine, j'ai détesté la séparation des forces politiques, des années post résistance, et pire celles de 73-75. Depuis le fractionnement du Parti de l'Indépendance à ce qu'il en est advenu aujourd'hui, j’accuse cette dérive politicienne, qui discrimine, affronte et affaiblit les forces, leurs apports et leurs rapports Et, le clivage le plus honteux pour moi, est celui de la famille socialiste où réside mon palpitant.
Plus tard, j'avais retrouvé dans les Yata des années 93 et dans le discours nationaliste antérieur bien des idées en partage.
Et puis la scissiparité des Partis, qui se sont détachés du tronc, ressemble à un pis aller, une bavure, une erreur politique. Elle est toute proportion gardée, celle que l’on déplore dans l’UMA ou dans le mouvement des Non Alignés d’hier.
C'est peut-être un droit de suivre les mouvements, internes, jusqu’à l’éclatement ! L’opposition de l'intérieur des Partis, la montée les jeunes chefs, en mal de leadership, qui ne se retrouvent pas assez dans l'arbre de décision ni à leur sommet sont des motifs particuliers qui desservent la haute opinion que j’ai dans les grand partis que je vois en Occident !
Cette dérive, des hommes, des leaders, égocentrique, ferait bientôt naître un parti dans chaque quartier ! Heureux que la floraison des ONG vienne nous sauver de cette atomisation et de ces limites !
Cette effervescence est contraire aux valeurs d’union que partagent, au moins en surface, tous les marocains et tous les partis se résume en : Allah, al Watane al Malik ! Bien sûr, à des nuances de force, quant aux pouvoirs et des degrés de force divers dans ces axes de programmes !
La diffraction qui en résulte, le chevauchement des particularismes fédérateurs, argués en exergue, biaise le consensus unioniste et sert de prétexte aux néo créations claniques régionalistes, religieuses, constitutionnelles et autres ! Cette dissolution des énergies en affecte le peuple, qui traîne dans les oppositions diverses, les nuances, les ambitions et la vindicte ! Pour façonner trente sept partis au Maroc...de primo mihi...! Et au moment ou le Roi, himself, en appelle à les réduire, voilà un qui démarre en trombe, en pronnant sa sortie de la cuisse de Jupin !
Les partis, je voudrais pour eux, qu'ils se fondent en deux ou trois, voire quatre partis, au plus, avant de demander sérieusement et efficacement, la révision de la Constitution et celle des articles concernant la mainmise sur les pouvoirs !
D’ici là, j’agis en citoyen, et il m’arrive souvent de voter, pour ceux qui devaient être dans la Koutla ! J’ai toujours ma carte de représentant de la corpo, années 67, et j’en suis fier ! Et mon premier parti est celui de la médecine et des malades !
Ecrit par : DR IDRISSI M. AHMED | 26.03.2008
Merci Dr Drissi pour choisir ce support pour éclaircir vos appartenances et choix "idéolologiques".
Je suis peut être d'accord avec toi sur le machinisme politicien basé sur un opportunisme frappant de notre leadership et qui a amiétté le paysage partisant marocain. Sur quoi je ne peut être d'accord, c'est le fait d'affirmer que les ONG peuvent être l'alternative de l'action politique. Tout comme avec mes amis de la blogoma, je croix que cette dernière ne peut en aucun cas se substituer à la politique. Ce pouqruoi je milite, c'est de savoir créer des synergies vertueuses entre tous ces acteurs pour faire prévaloir l'utopie pour laquelle nous aspirons.
Ecrit par : mounir | 27.03.2008
M Mounir
Excusez-moi, mais m'ayant interpellé, en ce qui concerne mes appartenances et affiliations, ( choses subsidiaires) , ma réponse a quelque peu dévié, votre post dédié à la cause de l'AAMM et de la réforme requise en matière de fiscalisation des douleurs !
Je vous remercie de votre bienveillance et il me réjouit énormément de faire partie de la toile dynamique que tu tresses et étends avec tes lecteurs
Ecrit par : DR IDRISSI M. AHMED | 27.03.2008
Docteur, vous êtes le bienvenu et vos propos m'intéressent.
Vous êtes en train de mener un bon travail de sensibilisation au sein de l'AAMM sur la "fiscalisation de la douleur" ( je trouve le terme très touchant ), plusieurs supports vous suivent et je vous propose après la création de cette conscience collective d'autres actions dans leur temps.
Ecrit par : mounir | 27.03.2008
A Monsieur le Ministre
TOUS LES MINISTRES SONT NOS REPRÉSENTANTS
L'AAMM, a grand espoir de voir SM le Roi gracier toutes les personnes malades du royaume, en les dispensant de payer des taxes de douane, 17 % et de TV, 7%, sur leurs maladies, qu’elles soient minorées et dites ambulatoires ou concédées comme graves ! Une exonération tant sur les médicaments, les réactifs de laboratoire que le matériel importé. Cet acte régalien et de souveraineté serait une action humanitaire de premier ordre dans le monde libre. Un décret de haute tenue sociale, qui plus est, une expression positive de nos libertés, une nouvelle distinction du Maroc !
Nous avons fait de cette sollicitation de réforme une sensibilisation répétitive et soutenue. Eclairant les médias d’une part et adressant une profusion de lettres à l’endroit des Partis importants, comme nommément à d’illustres leaders, tout en sollicitant l’entregent des illustres Conseillers et proches de SM le Roi. Nous pensons que c'est un sujet d’acuité auquel les Partis devraient être sensibles et tous parties prenantes. Ainsi bien des membres du Gouvernement antérieur ont été saisis de notre respectueuse requête. Aujourd’hui encore, nous avons l’honneur de venir vous demander compréhension et de solliciter votre appui particulier.
Cet effort de l'Etat, sous la férule des démocrates et des libéraux, serait un cadeau royal, une justice rendue aux malades, aux vieux comme aux pauvres, spécialement aux chômeurs et à ceux qui ne sont pas, médicalement et socialement parlant, correctement couverts.
En province et au rural, dans les quartiers pauvres, contrairement aux gens des beaux quartiers des capitales, ce forfait des taxes qui brident l’accès aux soins, n’en est que plus cru et plus crucial ! Et nous concédons que notre silence complaisant de professionnels, ou de cadres, serait pire qu’un déni de justice, un grand péché !
Cet acte de réforme méritoire, est digne d'être comptabilisé parmi les belles œuvres et les grands chantiers de SM le Roi Sidi Mohamed VI, que Dieu Le préserve ! Ce, avant la présumée chute des droits de douane, prévue pour 2010 ! Retarder plus cette exhortation, altruiste et des plus logiques s’il en est, rendrait ce bel effort de réforme caduque et dépassé, puis son capital prestige en serait gaspillé ! C’est avant ce terme, qu’il faudrait agir pour le bonheur de tous et pour le prestige du Roi.
Enfin, cher Monsieur, ce serait un atout capable de faire faire un grand pas à l'AMO et à économiser les caisses de la CNSS. Du fait de la réduction de 24 % des charges, évidemment ! Autant qu’à l'INDH, quand on sait l’importance de la santé pour le travail, pierre angulaire de tout progrès humain. Comme ce sera un starter aux investissements, aux exportations des laboratoires industriels, aux développements que requièrent la modernisation et la maintenance du matériel coûteux qu’utilisent sans relâche les espaces de santé privés, civils et militaires.
Dès lors que vous conviendrez, cher Monsieur, que l'accès à la santé est un droit, vous accepterez de penser que la taxation, des seuls malades sur leur santé est une arnaque, sauf votre respect ! Au point que le passif de ce fait, totalement inconscient, est devenu une deuxième nature ! Cette dîme et cette gabelle, sont les expressions justes, des exactions héritées du passé archaïque, auxquelles les malades sont soumis, de façon inique et discriminatoire ! Un chantier d’éthique, de démocratie, de justice, et de réforme est donc nécessaire pour nous exonérer de ces « dahirs barbares » ! Parce que cette prédation partiale, qui tout en épargnant ceux qui sont sains et capables de contribuer aux caisses de l'Etat, exploite les seules tranches des personnes qui souffrent !
Nous pensons tous, que quelqu'un qui est malade, n'a pas d'impôts indirects à payer sur sa maladie, parce que la maladie n’est pas un bénéfice taxable. Heureux encore que le fisc épargne ceux qui restent sains et robustes ! Un citoyen, en bonne santé, est plus apte à travailler et à se solidariser avec les malades. C’est le minimum de solidarité et de nationalisme ! Des taxes plus citoyennes, sont autrement plus capables de générer des ressources fiscales supplétives. Une alternative pour l’Etat, qui ne doit en rien se départir de la rubrique fiscale sur les maladies, sans la remplacer par d’autres impôts, plus objectifs et plus amènes !
Ainsi, au génie des gestionnaires des Finances et des Départements ministériels concernés, de remplacer cette ressource « pathologique », qui se repaît littéralement des douleurs et des fièvres, pour initier d’autres modalités fiscales, aptes à la remplacer par une ligne budgétaire, plus citoyenne et plus objective, qui prendra ses ressources indirectes, grâce au civisme contributif et bien compris des gens qui bénéficient d’une bonne santé.
Afin que les caisses ne soient pas mises devant un manque à gagner, ceux qui consomment, les timbres, les boissons de qualité onéreuse, les produits de luxe et de confort, par exemple, ne chicaneront guère pour quelque obole de plus, qui permettra de les ménager et de respecter leur dignité, quand ils seront malades !
Merci encore, Honorable Monsieur, de votre écoute bienveillante et de votre adhésion solidaire. Disponibilités cartésiennes, qui sans aucun doute contribueront à libérer les assujettis à la maladie, aigue ou chronique, et leur donneront plus d’indépendance dans leur quête de santé, plus d’amour et de reconnaissance, envers leurs jeunes dirigeants et leur Patrie.
Dr Idrissi My Ahmed
Kénitra, le 17 avril 2008
Ecrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 16.04.2008
GRAVES OU AMBULATOIRES, SUS AUX TAXES SCELERATES SUR LES MALADIES
TOUCHE PAS A MES DOULEURS !
Attention à la discrimination négative en ce qui concerne l’exonération des taxes indirectes sur les soins ! Messieurs les professeurs et parrains des associations de malades de Casablanca et vous les universitaires et gentes dames des Ligues de Rabat, vous commettriez un impair en minimisant les maladies ambulatoires et leurs désastreuses conséquences, quand elles sont sous estimées, négligées et leurs porteurs marginalisés, pour devoir à eux seuls supporter des taxes, dont vous voudriez qu’on dispense les seuls porteurs des maladies de longues durées.
Nous déclarons que les maladies graves, poids énorme de drames, insurmontables pour la collectivité, doivent bénéficier de notre solidarité à tous. Mais qu’en rien, les maladies dites légères, ne doivent supporter les conséquences de leur empêtrement suranné dans des taxes archaïques ! Nous répétons que les taxes de Douanes et de TVA sont des escroqueries ! Hélas encore légalisées. Nous répétons que ces taxes infâmes sont héritées, dans leur esprit, des années sombres d’ignorance et de mépris coloniaux ! Les garder, peu ou prou, ou sur certaines pathologies et pas sur d’autres, c’est admettre pour ce pays, que les assujettis aux maladies relativement bénignes soient écrasés sous le joug prédateur des lois scélérates ! C’est accepter que le législateur, conscient des réglementations qu’il est amené à projeter, puisse laisser délibérément certaines maladies sous le joug de taxes sadiques et que sa grâce ne devrait libérer que certaines aux profit d’autres !
Ces taxes de Douane et de TVA sur les soins, sont réellement pathologiques ! Toutes sont des saletés, certaines plus que d’autres ! Dès lors, toute récrimination des gestionnaires, tout calcul des fiscalistes, toute économie aux dépens et sur une variété ou une partie des soins, implique pour les maladies concernées qu’elles vont continuer seules à supporter les affres et les frais ! C'est-à-dire en vrac et en vrai des pénalités sur les douleurs et les fièvres ! Les grippes, les typhoïdes, les méningites, les colites, les angines…! Et là ce n’est ni du socialisme, ni du libéralisme, ni de l’islam ! Ni de la pitié, ni de la justice, encore moins de la raison ! Si certaines affections dramatiques bénéficient du respect, de l’entrisme, de la crainte ou de la complaisance envers les puissants gestionnaires des Ligues, pourquoi faut-il sacrifier les porteurs des maladies dites ambulatoires ? Quelles raisons opposer à leur dénigrement ?
Ces personnalités prestigieuses attirent sur leurs Ligues toutes les passions, bien des sympathies et des mécènes. Mais, leurs aimables inclinations ne devraient pas créer de schisme entre les maladies. Dans leur sollicitude, dans la solidarité et l’empathie des cœurs qu’ils arrivent à mobiliser à l’endroit des leurs, ils ne doivent pas laisser le fisc s’attaquer aux maladies sans défenseurs attitrés ! C'est-à-dire toutes les autres maladies ! Et pourtant ce ne sont pas des maladies rares ou orphelines, celles que nous défendons ! Ce sont tous les citoyens marocains, sans favoritisme ni discrimination !
Ce sont toutes les taxes de Douane 17 % et de TVA 7%, en général, qui dans leur principe même, que nous stigmatisons, et, que nous ne cessons de décrier depuis cinq ans ! Ce sont des formes d'exploitations des faiblesses et des incapacités, que nous accusons ! Ce sont des entraves sur les soins, sur le matériel, les réactifs et pas seulement sur les médicaments. Un carcan et un boulet sur chaque malade ! La dîme et la gabelle moyenâgeuse en pleine démocratie et en terre d'islam ! Des Impôts indirects pernicieux et pervers dans tous les secteurs de soins ! C'est un blocage des diagnostics, de la santé, de la vie et du développement des patients, alors que SM le roi ne cesse de baliser le terrain des pauvres et des handicapés par Sa grâce !
Le Gouvernement doit suivre les pas prometteurs et les actes magnanimes de SM le Roi dans cet autre chantier de l'INDH, qu'est la santé ! Car il ne saurait y avoir de développement humain sans la santé ! Toute la santé, sans exclusive et sans privilèges des maladies graves sur les plus aiguës, sans prérogatives des plus longues sur les plus cruciales ! La santé est une notion entière qu'on ne doit pas voir sur le prisme déformant des plus tragiques des maladies, en oubliant volontairement ou par contournement tacticien, celles qui demeurent les plus nombreuses, les plus fréquentes ! Ces poisons de tous les jours, qui pour certains patients, ne sont pas des formes de rentes ni des expressions de bonheur taxables ou punissables par des impôts, qui resteront demain collés sur leurs ordonnances ! Ces pathologies dites ambulatoires, restent dramatiques et coûteuses, pour leurs bilans qu'il faut dégrever des taxes!
Nonobstant la gravité des affections lourdes, c'est une injustice de privilégier, devant le législateur, les affections gravissimes aux dépens de celles qui permettent au patient d'espérer encore ! La clinique quotidienne est encombrée par toutes ces formes de fièvres, de douleurs, de vomissement, de diarrhées, de pneumopathies sévères, d'angines et d'infections contagieuses qu'il faut stopper ou éradiquer des cercles familiaux et communautaires ! C'est un non sens d'oublier la prophylaxie et la prévention et d'oublier par nos professeurs, que ce sont les affections bénignes, qui négligées, servent de lits au affections coûteuses et chroniques !
C'est le début de la médecine, son b, a, b-a que de penser à l'hygiène et aux vaccins ! C'est un non-sens tactique que de saper les bases de la médecine et du combat commun et de vouloir s'accrocher aux seules affections les plus terribles et sacrifier le sort des plus nombreuses ou des plus légères à la curée fiscale ! C’est une erreur de prévention, une discourtoisie envers tous ceux qui souffrent de les marginaliser et de leur refuser les bénéfices escomptés de nos engagements !
C’est une erreur dialectique, une méprise pédagogique, quand on sait que ce sont les pathologies dites légères qui servent de lits aux plus tragiques et aux plus lourdes des affections ! Lesquelles, il faut bien, commencent par quelque chose ! Dénigrées pour leurs petitesses, par les défauts de couverture sanitaire, par les insuffisances ou les failles des examens préliminaires, ces maladies bénignes servent de berceau aux plus dramatiques des maladies quand elles ne s’aggravent pas pour leur propres comptes !
Vouloir se fixer des horizons sténopéïques, des créneaux de grâce privilégiée et sur mesure, en bridant les élans de ceux qui servent les maladies les moins graves, ne sert ni la grandeur de la Médecine ni les visées de la Santé publique. La solidarité doit être entière et générale ! La pitié, loyale à l'endroit des malades graves, ne doit se solder par la suffisance, narguer et négliger les autres affections, pour montrer le sérieux de ces affections ! Sinon ce serait une marque de partialité et de cruauté envers les autres souffrances !
Faute d'inspirer l'appui et la force des grands cœurs, de leur logique élargie, faut-il demander au fisc d'appliquer une politique perverse à l’endroit des affections les plus courantes ?On ne doit pas montrer au réformateur sollicité, une rigidité sadique envers les porteurs d'afflictions les moins funestes ! Si par exaltation passionnelle, par spécificité professionnelle, par isolement dans le combat civique, on ne statue que sur la seule défense monolithique des patients chroniques, c'est que l'on veut permettre à l'Etat d'exploiter les autres souffrances et de fiscaliser les autres peines ! Si l'on est emporté par l'intérêt des seules tranches de malades les plus affectées, c'est une schizophrénie que d'oublier de rendre leurs droits aux autres. Et cette forme d'engagement partielle, devient partiale. Elle se réconforte en promotionnant, pour ses seules fins, l'injustice et l'iniquité. En cherchant l'adhésion des politiques, on ne doit pas minimiser le sort ni les droits de ceux qui portent des maladies ambulatoires.
On ne doit pas non plus, abandonner par calcul ou par reddition anticipée, accepter que ces affections incertaines, taxées d’ambulatoires, soient négligées à l'instar des exclusions que pratique la Caisse CNSS . Une conscience vraie de ces dols, doit inciter les pouvoirs politiques à entreprendre une réforme générale courageuse et totale, susceptible de répondre à toutes les formes d'injustice sanitaire. Sans se calfeutrer, pour les nouveaux et sémillants défenseurs, dans de complaisantes et fallacieuses considérations financières, qui feraient leurs économies sur l'exploitation des malades ambulatoires !
La Réforme demandée doit toucher globalement tous les secteurs de santé, civils militaires, publics et privés. La grâce royale sollicitée directement à SM que Dieu Le garde ou par l’intermédiaire des Conseillers et des Ministres doit toucher autant l'enfant porteur d'affections turbulentes, qui affolent les parents, que les vieillards, porteurs de nombreuses maladies inter-pénétrantes, subintrantes, toutes finalement coûteuses ! Pour être efficace et pertinent, le dégrèvement fiscal des taxes de Douane et de TVA, doit être fait d'un seul tenant, sur tout ce qui touche les malades et leur santé ! C’est là notre souhait et notre sens de la grâce royale et de l’efficience ! Pour être opérante, la défiscalisation doit être envisagée sur tous les médicaments, d'une part et d'autre part, (c'est notre thèse depuis cinq ans), sur les examens de laboratoire et de radiologie. Le calcul, l'impact économique, la liberté d'accès aux soins sont à ce prix ! Quand on sait le coût des intrants qui composent les médicaments grevés, quand on sait le prix des analyses, dont les réactifs et les robots sont si onéreux et leur cruciale nécessité pour assoir des diagnostics rigoureux, on ne peut que requérir et supplier pour une réforme complète !
Résumons notre requête. Ces infamies éculées et anti-humanitaires, ces taxes iniques et antisociales, sont nuisibles, quels que soient les symptômes, et leur gravité. Elles freinent les soins et retentissent négativement sur la santé en la bridant. Ne s'attaquant électivement qu'aux malades, ce sont des exploitations prédatrices et sordides dans leur essence et leur manque de philosophie ! Des formes de vampirisme sur les maladies, qu'elles sucent, que celles-ci soient violentes , aigues, ambulatoires, graves ou chroniques.
Exonération générale. Il s'agit de demander à Sa Majesté, Sidi Mohamed VI, que Dieu Le garde , de les enlever en bloc et de défiscaliser de la honte inique tous les soins de TVA et de Douane, en agissant à leur importation sur tout ce qui touche à la santé ! Faire une Réforme fiscale et non laisser aux "politiciens" le soin d’user de palliatifs, de placébos administratifs, sur certaines pathologies aux dépens d'autres, plus insidieuses et bien plus fréquentes.
Vue l'importance de cet appel, tout en adhérant au ''principe de gravité'', il s’agit de ne pas exclure les affections bénignes ni de marginaliser leurs problèmes, pour contribuer à l'appel initial de détaxe générale et insister, avec le souci d'un regard nouveau et logique, sur la globalité de la réforme d'exonération. Non pas sur les seules maladies graves ou chroniques, nous nous répétons, mais sur toutes les souffrances, sans exception ! Nulle maladie, n'est un luxe ni un plaisir, pour devoir être taxée !
Loyalement, il faut faire face et en rang, toutes associations et ligues comprises, contre toutes les exploitations de la Douane et de TVA, pour immuniser contre l'exploitation, toutes les douleurs, toutes les fièvres, légères ou graves, sans aucune ségrégation !
Le parti pris sur les maladies chroniques, philosophie économique ou compassionnel est une paresse arithmétique et politique. C'est une castration de notre dossier pionnier et initiateur. Moitié du dossier, ce subterfuge tactique, apitoyant sur les maladies chroniques, laisse un vide et dénie aux autres porteurs de maladies leur droit ! Il laisse un trou non pas dans la sécu mais dans le concept du droit des malades à ne pas être exploités. Cette optique inéquitable laisse un crime fiscal "prospecter" voire " perpétré " sur les maladies ambulatoires. Cette vision au grand cœur mais parcellaire cultive la négligence populaire sur celles-ci. Elle exclue le travail des pharmaciens et des généralistes, en confortant l’incivisme de certains administrateurs pour le moins cauteleux et absurdes.
Conclusions. Cette myopie qui délaisse les très nombreuses autres maladies leur permet de s'aggraver, au vu des médecins, par négligence, par ignorance et par culture chez les '' caisses de remboursement'' du laisser aller !
Ne cédons pas au crime d'ignorance ou à l'arnaque passive, qu'est la fiscalisation des maladies. De toutes les maladies, sans frustrations ! C'est pour toutes les maladies et envers toutes les maladies que ces taxes, sont des exploitations abjectes et illégitimes. Sus donc, aux taxes scélérates, et vivent les impôts « civiques » et citoyens !
DR IDRISSI MY AHMED , PRÉSIDENT DE L'AAMM
aamm25@gmail.com 037376330 061252005
Ecrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 28.04.2008







