06/03/2009

La gauche table sur 70 sièges sur 147 au conseil de la ville.

La coordination entre la gauche à Casablanca a bien commencé par de simple initiatives de militants de base. Débats, coordination, espace de dialogue, .. puis coordination permanente de 6 partis. Pas loin qu’hier, et sur invitation de l’espace de Casablanca de dialogue de gauche, la coordination des 6 partis s’est réunie.

Un travail technique a été réalisé au préalable. Si la gauche ( seulement les 6 partis de la coordination : USFP, PSU, PPS, PADS, PS, CNI ) présente des candidatures communes à Casablanca, elle recueillerait pas moins de 70 sièges sur 147 que compte le conseil de la ville de Casablanca ( en se basant sur un rapprochement de voix entre 2003 et 2007 et sans compter les autres formations, PT, FFD, … ).

La coordination étudie sérieusement l’option de la candidature commune de gauche présentée et soutenue par l’USFP et le PPS ( malgré les difficultés intrinsèques de ces partis à faire certaines concessions douloureuses mais militantes pour dépasser les ambitions personnelles internes ), pour dépasser les réticences, surtout du PADS et CNI, qui parlent de contraintes politiques nationales ( faisant allusion aux partis du gouvernement et ceux de l’opposition ).

Ceci étant, les secrétariats régionaux des 6 partis se sont mis d’accord sur les points suivants :

  • Un programme commun de gauche à Casablanca.
  • Interdiction d'affrontement entre les 6 partis.
  • Coordination pour le conseil de la ville.
  • Procès symbolique du conseil de la ville actuel.

Les grands chemins, commencent toujours par de petits pas …

Commentaires

Oui pourquoi pas ?

Si la gauche prenait comme exemple sur le slogan d'OBama : WE CAN !

Oui, elle peut le faire .....Et si elle fait à Casa, pourquoi pas ailleurs?

Écrit par : hmida | 06/03/2009

@ Hmida : Oui, mais il faut des personnes qui n'ont pas tué l'espoir :)
Depuis le temps que des militants de base se battent, .. finalement on a convaincu les états majors régionaux qui ont pris le relais. Désormais, bcp de réticences sont observées chez les etats majors nationaux de gauche. Mais, le combat continue à la base, les leaders se soumettront certainement aux voeux de la base.

Écrit par : mounir | 06/03/2009

Le principal obstacle pour une candidature ce sont les ambitions personnelles. Qd on sait toutes les guerres intestines qui ont eu lieu ds chaque partie à l'approche des élections, ça doit être tout un cirque que d'essayer de raisonner 6 partis.
Ceci dit, il faut reconnaître l'abnégation et le dévouement des militants de base.

Écrit par : Reda | 06/03/2009

Louables intentions et actions. J'espère que les "nationaux" s'aligneront. Il faut qu'ils comprennent que soit on coulera ensemble soit on ressuscitera ensemble.

Quant aux ambitions personnelles, c'est très légitime. Dommage qu'il soit trop tard pour organiser des primaires au niveau des six partis ... Mais 2012 est proche, n'est-ce pas ?

PS: Auriez-vous une bonne traduction du terme "élections primaires" en arabe ?

Écrit par : Annouss | 08/03/2009

Ce sont ces guéguerres internes pour le pouvoir et les privilèges personnels qui ont fait fuir le citoyen lambda des urnes. Espérons que cette fois-ci le taux de participation ne sera pas catastrophique.

Écrit par : une marocaine | 08/03/2009

@ Tous : cette idée d'Annouss des primaires ( désolé, je n'ai pas l'équivalent en arabe ) serait une bonne méthode. Un ami avait proposé mieux : lancer un appel à candidature ouvert pas seulement aux partisans, mais à toute la population. Je n'ai pas de techniques particulières, mais je souhaite au moins que le taux de participation soit à la hauteur.

Écrit par : mounir | 16/03/2009

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