25.03.2009
Casa by Love
09:24 Publié dans Economie - Société | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : love, amour, casablanca, maroc, fille, mariage
21.03.2009
Questionnements sur la FOI
Juste des questionnements :
Pourquoi sommes-nous content quand un "étranger mécréant" se reconvertit en Islam?
Par contre, nous sommes très sensibles à la reconversion de musulmans vers d'autres convictions?
Simultanément, bien des choses se passent qui ne font pas distiction de la religion. Ahmedi Najad, celui qu'on boude diplomatiquement, a révélé aux britaniques qu'il est ami du Christ! Chiisme rampant au Maroc sunnite?
Troisième voie de l'Islam, la raison? ou repenser la religiosité?
"Pour que les religions s’intéressent davantage à ce qui les rassemble qu’a ce qui les divise !"
13:16 Publié dans Economie - Société | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : islam, christianisme, judaisme, chiisme, sunnisme, maroc, iran
18.03.2009
L’Islam menacé par des subversions sauvages, Par le Pr. Mohamed Arkoun
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| Mohamed Arkoun est actuellement professeur émérite d’histoire de la pensée islamique à la Sorbonne. Il donne des cours et conférences dans un grand nombre d’universités et d’instances internationales. Il est membre du comité directeur de la Fondation Chirac pour le développement durable; il a reçu plusieurs prix pour son œuvre dont le Prix Averroès pour la pensée libre (2003). Il a été longtemps membre du Comité directeur du Prix Aga Khan d’architecture et membre du Comité d’éthique pour les sciences de la vie en France. Parmi ces derniers livres signalons «Humanisme et Islam. Combats et Propositions» (Vrin, 2006), «L’ABC de l’Islam. Pour sortir des clôtures dogmatiques», (Paris 2007), «La Pensée arabe», (PUF, 7e édition sortie en 2008) Le terme islam est devenu un mot-valise à force d’être manipulé, trituré, sollicité par les acteurs les plus divers tous travaillés à des degrés divers soit par la ferveur apologétique quand il s’agit de croyants, soit par la passion idéologique pouvant atteindre le rejet rageur de la tendance islamophobe amplifiée depuis le 11 septembre 2001. L’étude des religions a souffert, depuis le XIXe siècle, de l’opposition tranchée entre la prétention positiviste réductionniste et l’attitude croyante qui se protège en dénonçant l’objectivisme de la méthode historico-critique (voir encadré ci-contre). En retravaillant le concept d’islam, on dépassera les malentendus qui divisent toujours les chercheurs scientifiques et les gestionnaires fonctionnarisés de la religion orthodoxe. L’ignorance des acquis les plus fiables de la recherche se propage dans les sermons délivrés dans toutes les mosquées du monde et s’étend même à l’enseignement de la religion dans les écoles primaires et secondaires. Cette ignorance se retrouve dans les violences politiques qui invoquent à tort de fausses légitimités «islamiques». Telles qu’elles apparaissent dans les contextes culturels et historiques les plus divers, aussi bien dans la tradition islamique elle-même que dans les regards portés de l’extérieur sur cette tradition, les expressions d’une religion nommée islam sont plurielles. Il est important de s’attarder aux confrontations nouvelles des milieux d’immigrés venant de divers pays musulmans aux milieux si différents de l’Europe et de l’Amérique désignés ensemble par le concept également ambigu d’Occident. Le cas de la France comme République laïque – dite «une et indivisible»… comme Allah – offre l’exemple d’une dialectique sociale et culturelle particulièrement intense et dynamisante. Il y a aussi le désir d’Europe exprimé par une Turquie qui renoue de façon spécifique avec un islam qui a connu l’épreuve d’une laïcité agressive. Dans cette perspective d’une exploration analytique plurielle et transdisciplinaire du concept d’islam, on pourra mieux marquer les contenus, les fonctions, les traits distinctifs de ce que j’appelle le fait coranique et le fait islamique: deux autres concepts qui permettent d’identifier les lieux de rupture et les liens changeants entre ce que le langage commun appelle simplement le Coran et l’islam. Les usages très politisés de ces deux mots dans les contextes tendus entre des Etats autocratiques et des peuples jeunes très frustrés, ont inversé les rapports de suprématie entre l’instance de la Parole de Dieu recueillie et transmise dans le Coran et un islam géré arbitrairement par des acteurs sociaux, politiques, médiatiques et culturels pour qui les enjeux de pouvoir et d’enrichissement l’emportent dans les faits et les conduites quotidiennes sur les visées spirituelles et éthiques de la Parole initiale. Il y a là une subversion sauvage du statut théologique et spirituel du Coran réduit au rôle de fétiche rituellement invoqué et vénéré, mais peu lu et médité en tant que fait autonome, indépendant des projections et des manipulations des communautés interprétantes, surtout depuis le passage du stade du discours prophétique à celui de Corpus Officiel Clos. Ces deux autres concepts clefs permettent d’expliquer les changements de fond que subissent simultanément les deux instances constitutives de la foi islamique. Cette subversion s’accélère depuis les attentats du 11 septembre 2001, à l’insu de la très grande majorité des musulmans de tous niveaux sociaux et culturels. A vrai dire, la réduction de la parole coranique à des fonctions liturgiques a commencé avec la place grandissante prise par l’introduction des deux disciplines normatives appelées les Sources-Fondements de la religion et du droit positif (Usûl al-dîn et Usûl al-fiqh). Les Maîtres fondateurs d’écoles théologiques et juridiques (Malik, Abû Hanîfa, Shâfi ‘î, Ja‘far al-Sâdiq, Ibn Hanbal…) deviennent très vite des instances incontournables de l’autorité exégétique et normative pour les contenus de la foi orthodoxe et de la Loi dite divine. On entre vite dans l’ère des commentaires et des gloses des corpus fondateurs qui dispensent de relire les Textes sources-fondements premiers de l’autorité et de toute légitimité (Coran et Hadîth). Les Maîtres éponymes dont les noms servent à nommer les écoles orthodoxes font écran à la source coranique et le travail continu d’élaboration et de renouvellement de l’exégèse et de l’articulation du droit. Ce processus de substitution par les petits clercs commentateurs scolastiques redondants au travail d’une exégèse réflexive et critique de l’énonciation première du Coran, atteint dans les usages contemporains des degrés de nuisance d’autant plus dangereux qu’ils sont vécus comme des retours positifs à l’islam originaire!! Le mot «Islam» véhicule des bagages hétéroclites au point qu’il nécessite un travail de réappropriation et de re-conceptualisation pour le rendre plus opératoire, surtout dans le domaine de la recherche et de l’enseignement. Il importe aussi de penser tous les problèmes nés des batailles autour de l’islam comme religion, culture et tradition de pensée. Penser l’islam aujourd’hui est une tâche urgente pour les musulmans eux-mêmes qui se plaignent de l’étatisation de la religion tout en continuant à proclamer que l’islam est à la fois religion, société, politique et manière de vivre (les trois D en arabe : Dîn, Dunyâ, Dawla). Je sais cependant que les clarifications que je vais proposer ne parviendront pas à réduire, encore moins à tarir les confusions répandues par la littérature pléthorique sollicitée par les médias, les acteurs politiques et les éditeurs en quête de best-sellers pour accroître leur profit. Les imaginaires sociaux sont des ressorts idéologiques et économiques bien plus puissants que les appels à la raison critique et à ses enseignements les plus émancipateurs. Dans une perspective strictement historique, linguistique et sociologique, on doit s’interroger sur les limites et les contenus de la forme arabe «islâm» telle qu’elle apparaît dans le corpus coranique. Partir du Coran ne signifie pas qu’on va rechercher une définition normative et intangible afin de surveiller les écarts par rapport à ce que les croyants appellent «l’islam authentique» du moment inaugurateur de cette nouvelle religion (610-632). C’est la posture réformiste (islâh) qui continue de défendre l’idée d’essence mythique qu’il faut à chaque étape historique débarrasser l’islam de toutes les innovations contingentes et déviantes par rapport à l’islam pur du temps du Prophète. Cette attitude est radicalisée par les militants politiques dits fondamentalistes depuis le lancement en 1928 du mouvement des Frères musulmans. Prétendre à une définition scientifique, objective serait céder à une exigence normative homologue de celle de la posture croyante. |
16:31 Publié dans Economie - Société | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mohamed arkoun, histoire, islam, algérie, france, sorbonne
17.03.2009
Que veulent les jeunes de gauche.

L’espace de Casablanca de dialogue de gauche et Action jeunesse ont organisé les 7 et 8 Mars 2009 le premier « forum de dialogue des jeunes de gauche ». Rassemblant sur le même lieu plus de 150 jeunes, de divers partis, associations, organisations, … pour débattre en toute transparence et respect sur les questions brûlantes qui les concernent. Quatre plates-formes étaient proposées au débats : Jeunes et action associative, jeunes et action politique, jeunes et mouvance estudiantine et jeunes et représentations culturelles.
Fidèles à leur doctrine idéologique, les jeunes ont parlé en toute franchise, sans tabous, avec audace de leurs préoccupations. 150 jeunes de diverses formations politiques, associatives et estudiantines de gauche, 2 jours, 4 ateliers, … c’est le tableau dressé à Mohammadia le week-end dernier.

Action politique :
Les participants sont longuement revenus sur la responsabilité de l’Etat quant à la situation ( économique, culturelle, politique et social ) de la jeunesse et sur la situation politique morose du pays. L’abstention massive, surtout au milieu des jeunes, n’est que le reflet du refus de l’Etat de traduire son nouveau langage par des actions palpables pour la jeunesse. Ils demandent plus de libertés, un renforcements de leurs droits à l’éducation, à la santé, au travail, …Ces jeunes n’ont pas oublié au passage d’exiger des partis politiques de gauche de permettre une politique claire vis-à-vis des jeunes, leur permettant de s’épanouir. Ils appellent à l’instauration d’un nouveau langage de gauche, proche des espérances des population, clair et pragmatique à travers un projet d’union de la gauche marocaine.
Action associative :
Comment concilier l’indépendance, le professionnalisme et la proximité des association avec le refus de récupération politique tout en gardant communément la plate-forme commune de l’idéologie de la gauche ? Telle était la grande problématique de cet atelier. Dans ce sens, les participants ont appelé la gauche partisane à concevoir une approche claire dans sa relation avec les associations de la société civile, tout en demandant à ces associations de s’attacher aux valeurs communes et un plan d’action commun. Ils ont aussi convenu de s’investir dans des études plus poussées de la topologie et la typologie du monde associatif, afin d’acquérir des bases réelles et scientifiques d’une analyse de la relation gauche / associations.
Mouvement estudiantin :
De tous les ateliers, celui relative à la problématique estudiantine a été le plus « populaire » ( vu le nombre de participants ) et le plus animé. D’une approche nostalgique de l’action de gauche au sein de l’université marocaine à l’emblématique UNEM, les participants ont balayé le sujet, pour le moins difficile. Ressusciter l’UNEM ? Quelle attitude adopter vis-à-vis des conseils des universités ? Devant la prolifération des écoles et instituts supérieurs et privés, faut-il renforcer la présence de la gauche en leur sein ou croire qu’ils ne font qu’amplifier le sectarisme estudiantin ? … maintes questions et peu de réponses. C’est ainsi que les participants ont convenu de donner à ce débat plus de temps et de maturité, tout en appelant les bonnes volontés à y participer et réfléchir à une structure de dialogue qui pourrait faire durer le débat.
Représentations culturelles :
Sans réserve, les jeunes de gauche ont exposé leur point de vue sur l’aspect religieux, les langues, l’identité, l’art, les médias, … Quelles sont les bases philosophiques qu’adopte la gauche dans sa dialectique avec l’individu, la liberté, la participation, l’égalité et l’association ? Comment rétablir une identité tout en s’interdisant le chauvinisme et le passéisme ? Telles étaient quelques problématiques posées par les jeunes de gauche.
Les participants ont appelé à une relecture de l’histoire. Encourager, entretenir et faire interagir les cultures, les langues et les us dans leur diversité est un défi de la gauche. Cette dernière doit encourager l’émergence de culture alternative, une culture de jeune, moderne, ouverte et ancrée dans son espace tempo-géographique. La promotion de l’art, l’encouragement de la diversité linguistique et l’enracinement de la tolérance sont les principaux axes du plan d’action communément adopté par les participants.
Ce que veulent les jeunes de gauche :
Les participants n’ont pas oublié au passage d’exprimer leur solidarité avec les détenus de l’action estudiantine tout en appelant à adopter la vertu du dialogue. Un message particulier, à l’occasion de la journée de la femme, en guise de solidarité avec la cause féminine a été lancé contre toute forme de discrimination, d’obscurantisme et d’inégalité.
A la clôture des travaux du forum, les participants ont lancé un appel fort, traduisant le fruit de leurs conversations. « Conscients des métamorphoses profondes que connaît le paysage politique marocains, de la crise profonde de confiance dans l’action politique, spécialement au milieu des jeunes, à cause de plusieurs accumulations, et face à la crise politique générale, y compris la crise que traverse la gauche », les participants ont mis le doigt sur ce qui leur paraît les pistes à creuser. C’est ainsi que les participants exigent que l’Etat dépasse son approche, « fondée sur la patriarcat, la tutelle, le spectacle et la sélectivité » vis-à-vis de la question de la jeunesse. Ils l’ont appelé à adopter une approche qui coïncide avec leurs « ambitions aux niveaux économique, social, politique et culturel ». Une approche capable de leur rendre espoir en leurs « légitimes aspirations dans les domaines de l’éducation, du travail, de la santé, de liberté d’expression, … et qui s’harmonise avec toutes les formes d’expression que les jeunes choisissent sur les plans culturel, artistique et intellectuel ».

A la fin, les participants ont appelé en chœur tous les jeunes, sympathisants de gauche, militants, à continuer le débat en vue d’une fondation d’un grand mouvement de jeune de gauche.
Mounir BENSALAH
12:50 Publié dans Economie - Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunes, gauche, mohammadia, maroc, étudiant, association, poltique, culture
12.03.2009
Les femmes sont toujours fautives

Vous, femmes, vous devrez absolument comprendre que quand vous êtes agressées, tout le monde pensera que vous en êtes responsables, y compris certaines parmi vous !
Et ce n’est pas moi qui le dis, voilà un sondage avec 7269 participants répondant à la question : « Comment expliquez-vous la violence verbale envers les femmes dans la rue ? ». Alors 70% des sondés pensent, en effet, que la cause est bien la « mode de nudité ». Un sordide inversement de rôles Victime / Bourreau.
Voilà, bonne fête mesdames. Et conseil, apprenez à vous défendre.
16:43 Publié dans Economie - Société | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femme, agression, sondage, maroc, hespress
04.03.2009
9 morts à cause d'une citerne insoucieuse
A quoi bon de s'indigner encore une fois pour des expression inhumaine? Insouciance, cupidité et crime!
Un camion citerne transportant des hydrocarbures de Casablanca vers agadir a explosé aux environs d'amsekroud ( 30 km d'Agadir ) faisant 9 victimes et plusieurs bléssés. Lire les infos dans la dépêche reprise ici, ici et ici.
Ayant travaillé, par le passé, dans une société de fabrication de camion-citerne, j'ai bien constaté les risques d'explosion que présentent les engins de ferrailles ramenés d'Europe, après fin de leur durée de vie, pour une surutilisation!
Y en a marre, l'humain n'a plus de valeur devant le pouvoir de l'argent!
19:33 Publié dans Economie - Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : agadir, camion citerne, casablanca, hydrocarbure
25.02.2009
Lourdeur administrative

Comme quoi, la lourdeur administrative n'est pas nécessairement liée au tiers-monde, en voici deux histoires :
- Après 2h d'attente dans une moukataa ( cercle administratif ) pour réccupérer une attestation de signature conforme, on m'apprend que mon papier ( déclaration sur l'honneur que j'habite chez moi! ) ne peut recevoir une légalisation de signature. Il aura fallu que je m'enrage, qu'on intervienne quelque part pour que le même papier reçoive la fameuse "légalisation".
- Demande de visa d'un consulat d'un pays de l'UE le 19/02, le RDV est pour 21/03. Rage, intervention, le RDV devient 25/02. Papiers en règle, visa à réccupérer le 01/03. Rage + Intervention, le visa est réccupéré le même jour.
19:09 Publié dans Economie - Société | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bureaucratie, lenteur administrative
17.02.2009
Jeunes leaders arabes discutent l'avenir
Sous l'égide de la ligue arabe, des jeunes arabes, issus du monde de la société civile ( définition large de l'ONU ), se sont réunis le 18 Janvier 2009 au Koweit pour discuter l'avenir de leur région et faire part aux leaders politiques arabes de leurs proposition et doléances.
Entre autres sujets débattus : Objectifs du millénaire, réduction du taux de chomage, réseautage de la société civile arabe, réforme de l'enseignement, ...
Un sondage d'opinion des jeunes leaders participants sur leurs préoccupations montre que la question de jeunes vient en tête des préoccupation avec 50% d'occurence, les droits de l'hommes sont à 39,2% suivis des libertés avec 33%. La question de la femme arabe est apparu dans 9,2% des sondés de genre masculin et 33% de genre féminin.
Jetez un coup d'oeil sur le rapport ( en arabe ) de cette rencontre qui en dit long sur la situation et les préoccupations des jeunes arabes, comme moi ou vous, ou consulter le site web de la rencontre pour une éventuelle future participation.
17:58 Publié dans Economie - Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arabe, leader, koweit, ligue, millénaire
11.02.2009
Universités marocaines à la traîne
Un classement très crédible de Webométric pour les universités mondiales sorti fin Janvier vient confirmer un diagnostic que nous avons déjà élucidé.
Révélations :
Les 3 premières universités marocaines : Université Cadi Ayad de Marrakech, Ecole Mohammadia d’Ingénieurs à Rabat et Université Alakhawayn à Ifrane. Elles occupent respectivement les rangs mondiaux : 3412, 4183 et 4571. Dans le monde arabe, dominé dans le classement par 3 universités saoudiennes, nos universités occupent les places 21, 32 et 36. Alors qu’en Afrique, dominée par l’Afrique du sud avec 8 universités dans le top 10 africain, nos établissements de savoir occupent les rangs 17, 24 et 29.
Il est intéressant de noter que ce classement se base essentiellement sur un web ranking, id est les universités sont cotées suivant leur production scientifique mise sur le web : publications, journaux, laboratoires virtuels, thèses, …
12:09 Publié dans Economie - Société | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : université, maroc, classement webometrics
08.12.2008
Fête du « sacrifice »
12:11 Publié dans Economie - Société | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : aid, adha, fete, sacrifice, mouton








